Lipdub - Retour sur Copenhague 2009

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Les deux groupes de cinquième secondaire au programme PROTIC ont réalité un lipdub dénonçant la passivité des dirigeants du monde à la rencontre de Copenhague en décembre 2009.

Voici ce lipdub:

« Le compte à rebours a-t-il commencé? »

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Le 8 octobre dernier, j’ai assisté à une conférence intitulée Le compte à rebours a-t-il commencé?, donnée par Albert Jacquard. Il était en compagnie de sa petite fille Marion Jacquard, pianiste reconnue internationalement, qui nous a joué plusieurs magnifiques pièces au piano.

Jacquard a d’abord introduit sa conférence en abordant le thème de la vie. Il nous a expliqué l’origine de la vie sur terre, jusqu’à l’apparition des humains. En abordant les notions de la vie, il a nuancé les termes de reproduction et de procréation.

La procréation, selon Jacquard, serait en fait vers quoi les humains sont fortement amenés pour assurer la continuité de l’humanité. « Il faut se mettre à cinq pour procréer », a-t-il dit. En fait, ce qui fait la différence entre la reproduction et la procréation, c’est le fait que nous ne savons point ce que l’on créera en procréant. Pourquoi a-t-il dit que l’on a besoin d’être cinq pour créer un enfant? Eh bien c’est que l’on a tout simplement besoin de deux individus (sexe masculin et féminin, évidemment), d’un spermatozoïde, d’un ovule ainsi que du hasard. Ce hasard pose environ 10 000 fois la question de « gène A ou gène B? ». Tout ça pour nous faire comprendre à quel point nous sommes uniques.

Le conférencier affirme que lorsque l’on atteindra le stade de reproduction, c’est que nous en serons rendus au clonage. La différence est donc celle-ci; en procréant, nous ne nous reproduisons pas. Nous créons de la nouveauté. Là est la différence.

Selon Jacquard, ce qui nous différencie des animaux, c’est que nous avons la capacité d’innover, de créer. Les animaux naissent presque tous avec le même bagage instinctif et vivront et réagiront selon leurs expériences. Dans la nature, ça n’arrivera pas que les animaux se mettent à effectuer des œuvres créatives.

Marion Jacquard a interprété à un moment durant la soirée, « La vallée des cloches », de Maurice Ravel. Albert Jacquard, a pris une symphonie de cloche en analogie à l’humanité. Les cloches vibrent les unes avec les autres, il s’agit de leur communication. Mais si l’on prend seulement qu’une seule cloche, ça perd tout son sens.

« Individu, indivisible. »

 

Voilà le moment où Albert Jacquard a introduit la notion d’humanité. Que doivent-être nos bases fondamentales? Il affirme que ça doit être la coopération. Certains pensent, dit-il, que la nature humaine nous force à s’orienter selon la loi du plus fort et du plus rapide. D’après lui, c’est faux, puisqu’il affirme que pour tuer une grosse bête, dans la préhistoire, la coopération faisait la force de l’équipe. Un homme fort et rapide n’avait pas assez de force pour subvenir à ses besoins lui-même. C’est donc pour cela que la collaboration était de mise. Mais quels sont nos besoins actuels? Comment réussirons-nous à surmonter les épreuves qui nous guettent dans le futur? Ce n’est certainement pas en s’accoutumant de l’individualisme! Comment définir quoi appartient à qui dans une coopération d’envergure mondiale? La réponse la plus véridique serait « à tous ». Toutes les ressources que nous avons sur cette planète devraient appartenir à tous les hommes, d’une façon équitable; les hommes d’hier, les hommes de demain, et les hommes d’après demain. On ne devrait pas toucher aux ressources non renouvelables, puisque nous ne sommes pas capables de reconstruire ce que l’on détruit, pour les humains de demain. C’est une question de principes, éthique, qui fait bien réfléchir sur le sens de nos pratiques actuelles sur nos ressources.

Pour faire face aux enjeux futurs et actuels, le moyen le plus efficace, le plus logique et le plus équitable serait d’élaborer, d’innover et d’opérer en collaboration.

Finalement, le conférencier a éclaircit la notion de valeur. Qu’est-ce qui attribut une valeur à un objet? C’est une question à laquelle il n’est pas nécessairement facile et évident de répondre. Jacquard affirme que c’est le besoin auquel est lié l’objet qui fait en sorte que nous lui accordons une valeur. Aussi simplement.

Voilà donc pour ce bref résumé de la conférence à laquelle j’ai assisté. Ce fut très enrichissant, et cela m’a fait réfléchir sur énormément de concepts de la vie. Quelle branche l’humanité devrait-elle prendre; l’individualisme ou la collaboration?

Rétrospection sur le projet Podcast PROTIC

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Mon second podcast est enfin terminé. Un bilan est donc nécessaire afin de revoir tous les points forts et faibles du projet en entier. Tout d’abord, voici un tableau qui fait le tour des détails techniques des trois publications.

Éléments à publier

Bande annonce

Podcast 1

Podcast 2

Titre et résumé de la publication

Le Parc national de la Jacques-Cartier

Le Parc national de la Jacques-Cartier 1

Le Parc national de la Jacques-Cartier 2

Durée du podcast

1 minute et 56 secondes

4 minutes et 58 secondes

7 minutes

Date de dépôt

31 janvier 2009

30 mars 2009

29 mai 2009

Je crois que le projet des podcast s’est très bien déroulé pour moi en général. Cependant, quelques détails m’accrochent. Les prochaines lignes porteront sur trois points faibles et trois points forts, classés en ordre d’importance, par rapport à mes réalisations.

Tout d’abord, je résumerais simplement mes points faibles en un mot : qualité technique. Je trouve que la qualité de mes vidéos laisse à désirer. Celle de la bande-annonce est absolument horrible, au niveau visuel et sonore. Ça a été filmé avec un petit appareil photo, vraiment pas conçu pour ce genre de projet. Pour le deuxième podcast, j’ai seulement filmé l’introduction et la conclusion du podcast. Le son était moyen, mais étant donné que j’ai filmé ça en randonnée, je n’ai pas trainé de trépied, et donc ça bougeait. Pour le troisième podcast, la qualité était super pour un podcast, mais il ventait énormément et c’est après au transfert que je me suis rendue compte que ça grichait dans le micro. C’était trop tard, car la distance aurait compliqué la chose pour aller re-filmer des parties du podcast dans le Parc national de la Jacques-Cartier. J’ai donc décidé de publier mes podcast avec ces preuves (trop évidentes) des difficultés techniques.

Une chose dont je suis moins fière, c’est de la qualité de l’enregistrement de ma musique; je ne suis pas équipée d’un bon micro, alors j’ai dû faire avec celui de mon ordinateur. Dans la musique du podcast, on entend souvent des petits buzz et le son n’est pas super.

De plus, le changement d’environnement sonore fait de la narration de mes podcast quelque chose d’assez déstabilisant pour l’auditeur. Le fait d’avoir tourné en plein air ajoute un décor sonore hyper chargé, à cause des sons de la nature (rivière avec rapides, oiseaux, vent, etc.), alors que la narration s’est effectuée dans ma chambre, sans sons ambiants.

Je trouve que le son dans un podcast est très important et prend beaucoup de place; probablement autant que l’image. C’est donc pour cela que mes points faibles se retrouvent surtout à ce niveau.

J’ai trouvé que le point fort le plus important de tous mes podcasts se trouve au niveau de l’information. Je considère mes podcasts assez complets à ce niveau, et assez bien structurés. Bien que je n’aie pas élaboré énormément sur chaque élément présenté, je crois que je n’ai pas oublié grand-chose. Le fait que j’aie préparé mes narrations avant l’enregistrement, et que j’aie retravaillé celles-ci donne une narration assez fluide tout au long du podcast.

Mon deuxième point fort est certainement au niveau des supports visuels. J’ai énormément de photos et de vidéos prises à différentes saisons, et c’est ce qui fait que mon podcast est assez riche. Comme on peut le constater en écoutant mes podcasts, j’ai plusieurs images de chaque élément décrit dans mes podcasts. De plus, j’ai fait une animation Flash pour exprimer la formation de la vallée. J’ai accordé énormément d’importance au visuel de mon podcast.

Mon dernier point fort, j’ai décidé qu’il s’agit des droits d’auteurs en lien avec mon podcast. En fait, tout le matériel visuel ne m’appartient pas en totalité; il appartient soit à mon père, à ma sœur, à ma mère, ou à moi. Ils m’ont donné leurs accords pour que je les utilise, et donc ceci ne me donne aucun problème ou angoisse quant au respect des droits d’auteurs; évidemment, j’ai mentionné à la fin de mon podcast qu’il s’agissait de leurs photos. Aussi, les textes et la musique m’appartiennent, puisque c’est moi qui a tout composé. Pour les textes, j’y ai été selon mes connaissances et j’ai utilisé le site de la SÉPAQ (Société des Établissements de Plein Air du Québec, qui est remerciée à la fin du podcast). Pour la musique, j’ai simplement inventé une série d’accord, auquel j’accordais un picking différent pour varier la musique et le rythme au long des podcasts.

Finalement, j’ai aimé faire ce projet, car nous pouvions choisir le sujet. Pour ma part, j’ai choisi un sujet qui me passionne, et ce ne fut donc pas une corvée de réaliser ceci; au contraire, ça a été plaisant. En général, je suis moyennement satisfaite du produit final. Je trouve que la qualité sonore laisse à désirer. J’ai appris énormément des erreurs que j’ai faites, et ce projet me donne des idées au niveau technologique quant au projet héritage que j’aurai à faire l’an prochain.

 

Avec un peu de recul, ce projet m'a été très utile pour mon nouvel emploi (je vous laisse deviner de l'endroit dont il s'agit Wink). Les diverses recherches que j'ai faites en lien avec le Parc national de la Jacques-Cartier m'ont aidé à connaître davantage le parc, et à approfondir mes connaissances.

Retour sur la réalisation de mon premier « vrai » podcast

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Ce premier podcast porte sur le passionnant Parc national de la Jacques-Cartier.

À travers ce podcast, je voulais faire connaître aux gens les raisons des particularités topographiques de la vallée. Les vallées du bouclier canadien ont vécu un processus géomorphologique particulier, ce que j’explique à l’aide d’une animation Flash. De plus, je tenais à faire découvrir aux gens l’histoire qui a fait de la vallée de la Jacques-Cartier un espace protégé et faire comprendre à quel point on aurait presque perdu ce parc, si ce n’avait pas été de la collaboration de 20 000 citoyens.

Je ne suis pas satisfaite à 100% de mon podcast, car j’ai tout d’abord manqué de temps. J’aurai préféré mettre plus de temps sur mon animation, pour que celle-ci soit plus belle et encore plus réaliste. De plus, j’avais eu comme idée d’enregistrer quelques notes de piano avec un clavier MIDI, mais j’ai décidé d’opter pour la guitare (je joue vraiment mieux de cet instrument), et j’ai dû enregistrer avec un simple micro. Le micro a donc capté les « buzz » occasionnels de mes cordes.

En bref, je suis assez satisfaite de la qualité de mes narrations, sauf pour la fois où j’explique la formation géologique, car on sent dans ma voix que je me sortais d’une grippe, ce qui la fait paraître plus faible. De plus, certaines prises de vues sont parfois moyennement bien filmées et les zooms sont parfois étranges.

Je suis satisfaite de l’information que j’ai rendue aux auditeurs, sur la faune et la flore. Par contre, j’aurai aimé entrer plus en profondeur quant aux effets des barrages des castors sur les rivières, ou de la présence des loups; parler des meutes qui y vivent, et de leur organisation sociale et hiérarchique, etc.

Une fois de plus, tout le matériel que contient mon podcast m’appartient, sauf les cartes géographiques que j’ai prises sur www.free-map.org.uk. J’aime le fait que celles-ci soient libres de droits, car cela ne me cause aucun souci en rapport avec les droits d’auteurs. J’ai remercié tout de même le site (par principe) à la fin de mon podcast.

Le point le plus évidend à améliorer serait d'éviter les « trous sonores » au prochain podcast. De plus, les vidéos tournées en plein air devraient être filmées avec un trépied.

Ce podcast sera disponible très bientôt.

Publication de mon podcast bande-annonce

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Mon podcast bande-annonce, portant sur le Parc national de la Jacques-Cartier, a été accepté par les enseignants, et il sera disponible sur itunes très bientôt. Il a une durée de 1 minute et 52 secondes et il sert à introduire la « série » de deux podcasts que je publierai dans quelques semaines.

Voici donc mon podcast:

http://podcast.kitprotic.net/podcasts/files/guillotinv_guillotin_bande-annonce.mp4

 

Mes défis pour le prochain podcast:

- Améliorer la qualité des vidéo (contraste et son);

- Mieux articuler lorsque je filme en plein air (il devait faire -30 lors du tournage des vidéos d'introduction et de conclusion!);

- Avoir davantage de vidéos afin d'ajouter du dynamisme au podcast;

- Mieux équilibrer le son du podcast sur sa durée complète;

- Produire ma propre musique.

 

Quelques efforts seront nécessaires afin de relever ces défis. Je crois qe le plus gros est certainement au niveau des vidéos; je dois tourner des scènes en plein air, tout en montrant des images appuyant des faits géographiques de la vallée. Je veux une fois de plus, que tous mes supports visuels soient produits par moi ou par un membre de ma famille (les photos déjà prises).

Bref, quelques défis m'attendent prochainement pour le premier vrai podcast.

Le festival de la raquette!

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Samedi dernier (le 21 février), a eu lieu le Festival de la raquette, dans la Vallée Bras-du-Nord. Je m’y suis rendue accompagnée de mon père. Cette vallée est située près de St-Raymond, et cela nous a pris environ une heure à se rendre au deuxième départ des sentiers (Shannahan). C’était la première fois que j’allais faire de la randonnée à cet endroit, et j’ai été très surprise par la beauté de cette profonde vallée. Les paysages sont magnifiques, et j’ai vraiment apprécié la clarté des indications des sentiers.

Plusieurs familles et adeptes de la raquette se sont réunis pour cet événement, afin de bien évidemment, faire de la raquette. Des équipements étaient prêtés gratuitement aux personnes voulant essayer ce sport (de marque Atlas). Plusieurs autres participants tels qu’Éco plein air, et étaient présents. Des succulentes crêpes, des bouillons de poulet ainsi que des chocolats chauds étaient donnés afin de nous réchauffer. De plus, des ateliers étaient proposés concernant des techniques de raquettes (techniques de base et hors-piste). Des enfants présents ont aussi bâti un quinzee et un igloo.

Comme randonnée, mon père et moi avons décidé de faire Le sentier des hauteurs, randonnée qui offre des vues magnifiques de la vallée! Il s’agit d’un sentier de 6,5 km en montagne qui débute en longeant la rivière. Ensuite, on monte dans une montagne avec une dénivellation parfois raide, parfois douce. C’est donc vers la fin de la montée que l’on peut commencer à apprécier les vues. La vue panoramique la plus épatante est celle un peu avant de redescendre, où l’on voit très loin au cœur de la vallée. De plus, on peut remarquer, au cours de la randonnée, des énormes pierres déposées à plusieurs endroits dans la montagne; il s’agit de la roche ignée, qui s’est décrochée de la montagne.

Vers le début de la randonnée, nous avons aussi eu la possibilité de visiter un des refuges de cet endroit (La Hutte), et j’ai trouvé qu’il est très propre et semble très récent.

J’aimerais bien retourner dans cette vallée durant l’été, car selon des photos que j’ai vues en naviguant sur internet, cela semble vraiment magnifique en saison estivale!

Superbe séjour à la Forêt Montmorency!

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C’est avec le Club plein air de mon école que je suis allée, dimanche, lundi et mardi dernier, à la Forêt Montmorency. Nous partions sac au dos, en ski de fond, séjourner dans deux refuges. Nous étions un magnifique groupe de 22, et la température a été très favorable à notre expérience! Voici donc comment s’est déroulé notre séjour…

C’est une fois arrivé aux refuges que tout le groupe s’est adonné à la construction d’un quinzee! Nous avons donc soupé durant ce temps (en alternant les pelleteurs). Plusieurs ont dormi dedans, et je peux dire que j’ai adoré mon expérience! 

Le lendemain de la première nuit, une randonnée  en raquettes nous était proposée : celle de la Chute de la rivière noire. Ce fut une agréable expérience, et plusieurs ont appris les techniques vestimentaires propres à la randonnée en montagne. En fin de journée, plusieurs sont allés patiner à la patinoire à l’accueil.

La troisième journée, presque tout le groupe est parti en ski de fond, et nous avions le choix entre deux randonnées (l’une d’une dizaine de kilomètres, et l’autre un peu plus courte). Le soleil tapait sur nous et sur la neige, et le ciel était d’un bleu éclatant!

Durant tout le séjour, le ravitaillement en eau se faisait à l’accueil, qui se trouvait à 1,5 km et nous avions aussi la possibilité de faire fondre de la neige et de la faire bouillir.

Je trouve qu’il est important de vivre ce genre d’expériences en plein air! Nous avons eu beaucoup de plaisir durant cette aventure et le fait de se retrouver avec le minimum de matériel est très enrichissant et nous rend davantage autonomes. Cela nous fait aussi apprécier le confort que nous avons à la maison. Je crois que c’est dans ce genre d’environnement que nous apprenons le plus à nous connaître et à découvrir les autres. C’est aussi ce qui nous permet en partie d’évoluer en tant que personnes.

Bref, ce fut un magnifique séjour, et plusieurs autres sorties viendront prochainement avec le Club plein air de l’école!

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